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Maintain attribution The Google "watermark" you see on each file is essential for informing people about this project and helping them find additional materials through Google Book Search. Keep it légal Whatever your use, remember that you are responsible for ensuring that what you are doing is légal. les talens, les vertus, Tesprit et les habitudes des peuples, on découvre dans le caractère des nations, de certains traits qui leur ont été imprimés dès leur* origine, et que ni le temps ni les circonstances ne peuvent plus efiacer. Ce n'est pas un des moindres sujets de méditation qu§ fournisse l'histoire^ que ces difi Férences fondamentales entre les races d'hommes. On assure que son dessein secret étoil de s'emparer de la ville qui l'a voit appelé à son aide ; mais la seigneurie qui en étoit avertie, avoit envoyé des officiers- ôh -devant de ses gendarmes , pour leur payer une double solde, au moment où ils arrivoient aux portes, elles f^ire partir immédiatement pour l'armée. Do not assume that just because we believe a book is in the public domain for users in the United States, that the work is also in the public domain for users in other countries. - Ainsi , les Espagnols et les Italiens nous pa- roissent essentiellement différens j et ces deux TOME V. Nous avons déjà appris à connoître la première origine du caractère des Italiens; nous avons vu les barbares leur apporter l'es- prit d'indépendance, tandis que les villes fon-^ dëes par les Romains, plus nombreuses et plus riches en Italie que dan§ le reste de l'Europe, avoient modifié cet esprit. Il avoit fallu près de deux, mois aux Flo- rentins , pour rassembler une armée capable d'attaquer leer Pisaris dans l'état de Lucques. fut composée de» deux mille cavaliers à la solde de la république,, de seize cents auxiliaires, fournis en partie- par Mastino de la Scala, et de dix mille fantassins, entra enfin en campagne vers le hiilieui d'août, sou5 la conduite de Mattéo de Pontécarali de Brescia, quiétoit alors capitaine dé la garde.v Ce générai n'étoit , ni par son rang, ni pardon expérience, propre à une si haute entreprise^il en dontf , bientôt la preuve.- Après. cçttduit sona^| mée entité Pise «t Lucques , dafxs MPin lieu d'oij il pouvoit cbuper au caiiap defe^iasasiégeans h (i) Giov. This is a digital copy of a book that was preserved for générations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a project to make the world's books discoverable online. Il entra ensuite sur le territoire lucquois , par le val de Niévole , con-^ duisant avec lui les commissaires de Mastirio , qui dévoient le mettre en possession de Luc* ' ques. Le duc d'Athènes se hâta de calmer le mou- vement d'enthousiasme que le ^nfalonier avoit e^té par discours, en assuraint que lui-- même il ne désiroit point un pouvoir subversif WI MOTEIV AOE. plu9 d^ume fois , dans de» temps de ealanxités , été accordé à des princes dpnt Faffeotion pour la républiqii"e ne pou voit égaler la sienne. du palais ; le duc y arriva , entouré de cent vingt gendarmes et de trois cents fantassins qu'on lui avoit accordés pour sa garde ; mais tous les no Mies, à la réserve de la famille dd la Tosa, s'ëtoient armés, et avoient grossi son cortège. It has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. Le seigneu» de Vérofte, depuis que cette ville étoit en danger , avoit diminué de ses pré-' J tentions; il la cédoit aux Florentins pour cent cinquante mille florins, et il Fauroit cédée pouf bien moins encore , si ceux-ci avoient su pro- fiter de leurs avantages. 555 èes Hb€rté9 de Fétatt; qu*il demanclbit seule- «ai*, «««t. Pendant qtc'il donnoit ces assuraxtces aux conseillers de la^ seigneurie , ses faératrfsr d'armes répandus dans la vitfe appelaient le peuple à Vaesembfer en parlement sur la place de Sseki«e*4]ïrmx , pouï délibérer sur les besoins de la république. de la nation elle-même ; etq Ue , tandis que les conseils demearoient fidèles à leur devoil*, les pariemens avoient souvent consenti à la ruine de la liberté , ou à la subversion de la constitu- tion. lies prieurs et les autres magistrats descendirent du palais , et se rangèrent auprès du doc, devant la balustrade de fer. Here are all the one, two, three, and four letter combinations of letters.It's absolutely useless, but your friendly search engine indexed it!HISTOIRE DES RÉPUBLIQUES ITALIENNES DU MOYEN AGE; Par J. L'influence à^s gentilshommes entretint dans la nation Cb AP. Tous les Espagnols prirent leurs nobles pour modèles , et ils em- pruntèrent d'eux quelque chose de chevale- resque. xiême temps fiormésix citoyens députés par ' es six quartiers de la ville , et la direction des pérations de l'armée lui fut remise sans par* tage, pour une année» afin que la réélection plus fréquente de la seigneurie n'interrompit point la marche des afiaires. Avant même ^arrivée de ces troupes auixiliaires , une armée pisanet, formée des milices de deux quartiers de la ville , et soutenue par douze cents che- vaux et cinq cents archers , ëtoit entrée dans l'état de Lucques , au mois de juillet , et s'étoit emparée de Gerr uglio , de 'Montéchiaro , de Por- cari , et des ponts ^ur le Serchio ( i ). Tous les Italiens -se formèrent à récole des bourgeois , et cette roture n^est pas encore entièrement effacée parmi eux. lies Florentins n'étbient pas seulement ex** posés à être attaqués du coté de Lucques; suc La frontière opposée , un ,chef audacieux des Gibelins leur causoit des inquiétudes non nioins vives. Les Florentins ne s'étoient point préparés à une guerre à laquelle ils ne s'attendôient pas; les Luoquois ne pouvoîent pas tenir la cam- pagne^ en sorte que l'armée jpisane, après avoir occupé toutes les avenues de Lucques, enferma la ville elle 'Udêrae -par une ligne fortifiée de douze milles de tour , sans reticontrer presque aucune résistance • Cette ligne étoit formée de deux fossés profonds , garnis d'une palissade , avec des redoutes de place en place. s^étoit divisée trois camps , vis^-à-vis des trois portes de la ville; et le terrain, entre ces camps,' étoit applani et ouvert de partout à U cavalerie.

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Copyright infringement liability can be quite severe. | 5 publicaines : les premières parmi les membres ^^^' ' devenus indépendans du corps féodal , elles avoient acquis une organisation régulière , et les premières elles avoient pu faire un usage ' vigoureux de leurs^ moyens.

About Google Book Search Google's mission is to organize the world's information and to make it universally accessible and useful. Bientôt elles s'é- toieçt assujetti le reste de la nation ; les évéques avoient été dépouillés de toute souveraineté temporelle; les princes et les marquis épuisés par des entreprises au-dessus de leurs forces, avoient peu à peu disparu ; les gentilshommes avoient été obligés à se soumettre , et à recher- cher le droit de cité.

Le système de la balance dés puis- sances d'Italie, dont on peut attribuer l'inven- tion à ce siècle, et qui , peut-être, est sa plus belle découverte, est lui-même rourrage d'une politique très-raffinée, mais très-peu enthou- siaste, et il devoit être dans le caractère des DU MOYEN AOE. Mais ces succès constans étoient dus surtout à Matthieu Visoonti, et ils dévoient finir avec lui. Béux compagnies d'artisans donnèrent, pendarlt dn tiibis entier, des fêtes et des spectacles dané )es rues. Mais les désastres de la guerre civile avoient (1) foyes ci-deyant, chap. La tyrannie du légat Bertrand du Poïet avoit porté atteinte au principe vital de la ré- publique; les citoyens, porronipus par quel- ques années de servitude , n'étoient plus ca- pables de se gouverner en liberté.

7 Italiens àe rechercher cette balance , comme dkip. dans celui des Espagnols, de vouloir s'élever à la monarchie liniverselle. Matthieu ^ qu'on a appelé le Grand , épithète prodiguée dans le quatorzième siècle, peut être regardé comme le plus parfait modèle des princes que^ ritalie admiroit. et un a:baissement de neuf ans avoient a^evé 1Z23, de développer en loi les qualités d'un chef de parti , et surtout Part de se contmindre. Tantôt on les Voyoit parcourir la ville eii habit uni- forme, et la tête couronnée de gùît4andes àt fleurs, tandis qu'une musique brîHante diri* geoit leur marche ; tantôt elles dîspritoient des prix sur les places publiques , par des joutes et des tournois; tantôt enfin' elles attiroiènt 1« Py MOYBN A^B. Les finances de Florence étoîeiit épiûsée» pat i353. Leurs haines , provoquées par des outrages plus graves, avoient pris un caractère plus féroce; elles n'éloient plus contenues par un antique esprit^ public; elles ne s'arrêtoient plus devant le salut de la patrie, ou la crainte de compromettre la liberté ; et, après quatre ans de convulsions, elles sou- mirent Bologne à une nouvelle tyrannie.